La surstimulation et le manque de concentration sont souvent utilisés à tort comme synonymes, et bien que l’une accompagne souvent l’autre, elles ne sont pas identiques.
Le manque de concentration se caractérise par :
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difficulté à maintenir son attention sur une tâche ou une chose,
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pensées « s’échappant »,
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facile de se laisser distraire,
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problèmes liés à l’achèvement des tâches,
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Le manque de concentration est souvent associé à : brouillard cérébral, fatigue, stress, carences, TDAH, TDA, dépression.
La surstimulation se caractérise par :
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excès de stimuli (sonores, lumineux, humains, olfactifs, émotionnels, etc.),
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sentiment de « surcharge du système »,
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hypersensibilité (au bruit, à la lumière, au toucher, aux émotions),
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Il y a souvent des tensions, de l’irritabilité et un désir de s’isoler.
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peut entraîner un manque de concentration temporaire car le cerveau ne peut pas suivre le rythme de traitement de toutes les informations.
La surstimulation peut entraîner un manque de concentration, mais elle ne constitue pas un manque de concentration en soi.
Un cerveau surchargé de stimuli n’a pas les ressources nécessaires pour se concentrer sur une seule chose ; il doit filtrer trop d’informations à la fois.
